La mémoire des agents IA doit entrer dans la cartographie des données
Un agent résume une note juridique, en extrait trois règles puis les conserve dans une mémoire utilisée la semaine suivante. Entre-temps, la note a changé. L’agent peut désormais produire une réponse cohérente à partir d’une information périmée. Le problème n’est ni un simple défaut de recherche documentaire ni une hallucination isolée : c’est une rupture de traçabilité entre la source, les transformations et l’usage du souvenir. De l’inventaire des documents à la chaîne de dérivation Une cartographie classique répond à des questions utiles : où réside une donnée, quel système y accède, combien de temps la conserve-t-on ? Un agent introduit plusieurs copies sémantiques : extrait récupéré par RAG, résumé de conversation, état de planification, mémoire persistante, message adressé à un autre agent. Le flux devient un graphe de dépendances. Une suppression dans le référentiel d’origine ne retire pas automatiquement les formulations…







