Protection des données : une question de processus
À l'occasion de la Journée Européenne de la protection des données, un constat s'impose : protéger les données n'est pas une simple fonction IT, c’est une composante stratégique de la résilience opérationnelle. Depuis l’entrée en vigueur de DORA, les institutions financières l’ont compris : les approches en silos ne suffisent plus. Les équipes de sécurité sont noyées sous des milliers d’alertes quotidiennes, dont 70 % sont des faux positifs, souvent dépourvus de contexte métier. Le véritable enjeu n’est donc plus de détecter davantage, mais de détecter mieux. Lorsque la protection des données est considérée comme une obligation de conformité, elle génère un flot d’alertes qui noie les analystes. En revanche, intégrée nativement aux processus métiers, elle bénéficie du contexte nécessaire pour distinguer incidents réels et événements bénins, avec une réduction des faux positifs pouvant atteindre 60 à 80 %. L'intelligence artificielle et…























